mercredi 26 novembre 2008

Salon du livre de Montréal, suite...

Bonjour à tous,


Quelques mots au sujet du Salon du livre de Montréal auquel j'étais présente vendredi dernier.


Bien que ce soit le troisième salon auquel je participe, (j'étais présente aux salons du livre de Gatineau et de Québec), c'était quand même une première pour moi que d'être présente au Salon du livre de Montréal . Ce fût un moment très agréable que de rencontrer quelques lecteurs venus échanger avec moi et me faire part de leur appréciation. C'est très important que de prendre le "pouls" de ses lecteurs car, la plupart du temps, l'auteur est vraiment très seul face à son écran à aligner des mots pendant un nombre incalcuble de pages.


Ceci dit, ce message se veut un "au revoir" non pas définitif mais pour l'instant nécessaire. Je crois avoir fait le tour de tous les sujets que je jugeais utiles ou intéressants pour mes lecteurs et peut-être même pour d'éventuels aspirants auteurs et je m'en voudrais de me perdre dans des considérations futiles ou oiseuses au risque de vous ennuyer à mourir. Je dois également me plonger à corps perdu dans l'écriture car, comme vous le savez déjà, j'ai quelques projets au four qui me demanderont pas mal d'investissement au niveau de la création. Donc, je vais laisser ce blogue dormir un peu. Toutefois, vous pourrez toujours me laisser un commentaire sur l'un ou l'autre de mes blogues si vous désirez entrer en contact avec moi.

J'espère que d'ici pas trop longtemps j'aurai d'autres choses à vous raconter. Peut-être au sujet de la sortie d'un prochain roman? Qui sait...

Je vous dis donc à bientôt...

Dominique


mardi 11 novembre 2008

Le bon dosage

Bonjour chers visiteurs,

Pour commencer, je me permets de vous rappeler que je serai présente au Salon du livre de Montréal, vendredi le 21 novembre de 10h30 à 12h30 ainsi que de 13h30 à 15h00.

Aujourd'hui, comme vous pouvez le constater en lisant le titre, le sujet de ce message concerne le dosage de chacun des ingrédients qui permettront de faire un roman qui plaira au plus grand nombre. Non, non, je ne prétends pas avoir réussi ce tour de force bien que j'ai travaillé dans cette direction d'arrache pied. Et j'ai entendu dire entre les branches que ceux qui se sont aventurés à me lire se sont retrouvés ligotés à mon histoire tant qu'ils n'en n'ont pas vu la fin. C'est donc que je suis sur la bonne voie.

En ce moment, je lis à peu près tout ce qui me tombe sous la main, du roman d'amour au polar, peu m'importe. Ce n'est pas le seul besoin de me divertir qui me pousse dans cette orgie de lecture mais aussi celui d'analyser les ingrédients utilisés pour ces romans. Je m'explique: Je suis une fan incontestée de roman d'horreur, c'est un fait avéré. Je ne suis pas particulièrement attiré par les polars à moins que l'on soit directement invité aux meurtres et pas seulement au déroulement de l'enquête. Je n'ai pas lu de roman de science-fiction depuis une éternité (il faudrait vraiment que je me trouve quelques bons titres). Quand aux romans d'amour et bien... disons que je finis par m'en lasser à trop forte dose. Et rien ne me parait plus fastidieux qu'un roman basé sur un seul thème. Je trouve vraiment que ça manque de diversité. Mais quand je tombe sur un livre qui contient un peu de tous ces ingrédients alors là! C'est le succès assuré et j'ai du mal parfois à mettre le livre de côté.

La vie est ainsi faite. De petits rien aux grands événements dans toutes les sphères possibles et inimaginables de l'expérience humaine. Elle est riche en diversité et parfois, tout le monde le sait, la réalité dépasse la fiction. Je crois que peut importe le genre choisi pour faire aller sa plume (ou plutôt son clavier), ce qui importe, c'est que malgré le côté hautement imaginaire de certaines histoires, si celles-ci sont crédibles parce qu'elles s'appuient sur des comportements humains possibles, qu'on y retrouve ce que l'on retrouve dans le quotidien, de l'amour à la haine en passant par l'indifférence, de la peur à la témérité en passant par l'inconscience, de la vie à la mort en passant par la maladie et bien, tous ces ingrédients bien dosés devraient amener quelque chose de fort intéressant. Une histoire qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page.

En ce moment, et bien que je sois toujours absorbée par la suite de Glaces Obscures, j'ai envie de me lancer dans une autre histoire qui me tient à coeur depuis un bout de temps. Celle-ci serait par contre sous forme de romans jeunesse et j'aurais donc la possibilité de laisser libre cours à mon imagination. Oui, oui, n'ayez pas peur, j'éviterai les scènes d'horreur c'est bien certain. Mais, comme vous savez, je ne pourrai éviter d'y mêler le fantastique... Toutefois, je ne pourrai délaisser Glaces Obscures II car celui-ci m'importe énormément. Mais je devrai trouver des ressources insoupçonnées si je désire mener de front deux projets à la fois... Ouf! Il faudra peut-être que j'envisage la greffe d'une deuxième tête et d'une paire de bras supplémentaires...

Donc, c'est une histoire à suivre. Je vous en donnerai des nouvelles si jamais ce projet prend forme.

Je vous laisse donc là-dessus. Et peut-être nous rencontrerons-nous au salon du livre? Je l'espère!

À bientôt donc...

Dominique

vendredi 24 octobre 2008

Le genre littéraire

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Bonjour à tous,
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Voilà! J'ai appris, hier, par mon éditrice, que mon roman était bel et bien rendu sur le continent européen. Il sera bientôt disponible pour les lecteurs dans quelques semaines soit vers la mi-novembre. Inutile de vous dire que j'en suis très heureuse et que j'espère que Glaces Obscures sera apprécié là-bas.
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Vous savez sans doute qu'il n'est pas facile de se faire un nom dans le domaine de l'écriture, que très peu d'auteurs peuvent se targuer de vivre de leur plume et qu'il faut beaucoup de patience et ne jamais perdre espoir si l'on veut percer un jour. Il y a aussi des contextes particuliers qui n'aident pas nécessairement un auteur débutant à faire sa place, telle que la situation économique du pays, la tendance actuelle de lecture, le genre littéraire dans lequel évolue le nouvel auteur en question et bien d'autres sûrement dont je n'ai aucune idée.
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Évidemment, si l'on veut écrire quelque chose ayant un tant soit peu de valeur, il faut puiser en soi, dans ses connaissances et expériences personnelles, écrire sur quelque chose que l'on connait bien, sur lequel on est à l'aise d'écrire. Dans mon cas, le fantastique, l'horreur et la science-fiction ont toujours été mes genres de lectures de prédilection. Les films sur ces thèmes ont trouvé en moi une fan inconditionnelle et bien sûr, il allait de soit que pour un premier livre, j'aborde ces genres avant tout autre. C'est probablement pourquoi (et je crois que c'est primordial) j'ai l'impression, lorsque j'écrit, de regarder un film particulièrement intéressant. Ceci pour la simple raison que ce que je mets sur papier (ou sur écran plutôt) doit d'abord me transporter. Il faut qu'à la relecture je ressente moi-même les émotions que je cherche à susciter chez le lecteur. C'est pourquoi également il est nécessaire de prendre du recul et de faire des "pauses". Lorsque j'écris un nouveau passage, je le relis le lendemain , et le surlendemain, et parfois plus, et j'y apporte des corrections à chaque fois. Jusqu'à ce qu'il me semble le plus parfait possible à mon point de vue. Ainsi seulement je crois, on peut écrire quelque chose que d'autres (les lecteurs) apprécieront.
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Une autre difficulté consiste à justement rejoindre le lecteur. On doit passer l'obstacle de la page couverture et du résumé (qui ne sont pas toujours parfaitement représentatifs du contenu) avant que ce nouveau lecteur voit en votre livre un ouvrage intéressant. Nous sommes tous différents et ce qui attire certaines personnes va en rebuter d'autres. Et ceci, tant que vous ne vous êtes pas fait un nom. Car lorsque cela est fait, que le lecteur a risqué une première fois de vous lire, il vous connait et connait votre style. Il sait si ce style lui plait (parfois tellement qu'il ne s'arrête même plus au genre littéraire qui n'était peut-être pas sa tasse de thé avant de vous lire) et recherche vos ouvrages, sachant qu'il a passé un excellent moment en compagnie de vos personnages et que plonger dans votre imaginaire lui a procuré infiniment de satisfaction.
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Voilà! Ceci pour vous dire que le genre littéraire qui est le mien ne correspond pas nécessairement à ce que la majorité des lecteurs québécois recherchent. Pourtant! Plusieurs lecteurs de tous les âges et des deux sexes m'ont lue. Et tous ceux à qui j'ai parlé m'ont rapporté ce même commentaire: Une fois qu'on commence à le lire, on n'arrive plus à le refermer! Parfait! Car mon but premier est de vous divertir. Mais pour cela il faut tenter l'aventure. Ce n'est qu'ainsi qu'on fait des découvertes intéressantes. Donc, à ceux qui viennent me visiter sur ce blogue et qui n'ont toujours pas osé me lire je vous encourage à le faire. Prenez la chance de découvrir un nouvel auteur. Selon l'avis de mes lecteurs, vous ne serez pas déçus!
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J'en profite pour vous dire "Merci" de venir me visiter. Votre assiduité me donne l'inspiration nécessaire pour poursuivre.
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Je vous laisse là-dessus. Passez une excellente fin de semaine.
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Dominique

mardi 7 octobre 2008

Salon du livre de Montréal

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Bonjour chers visiteurs,
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Un petit mot pour vous annoncer que je serai cette année au salon du livre de Montréal qui se tiendra à la Place Bonaventure du 19 au 24 novembre. J'y serai présente pour des séances de signature, le vendredi 21 novembre de 10h30 à 12h30 ainsi que de 13h30 à 15h00. J'espère que vous serez nombreux à venir me rencontrer.
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Ceci dit, je dois vous avouer que je suis une personne timide, plutôt solitaire, doublée d'une casanière invétérée et que je préfère de beaucoup la tranquilité de mon chez moi aux bains de foules. Mais, si étrange que cela puisse paraître, dans ce cas précis, j'aspire à me plonger dans cette cohue car quelques personnes auront sans doute lu "Glaces Obscures". Je suis curieuse d'échanger avec elles, de connaître leur opinion. C'est un signe certain que je me sens vraiment dans mon élément puisque le fait d'écrire a littéralement changé certains aspects de ma personnalité. Ce qui revient à dire que lorsque l'on a véritablement trouvé sa voie, c'est plus fort que nous, on ne peut qu'aller de l'avant. Réagir autrement équivaudrait à se trahir soi-même, à se renier même.
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Je vous laisse donc là-dessus. Je sais que ce message est plutôt court mais je dois me plonger dans l'écriture de la suite de "Glaces Obscures". J'ai plein d'idées qui ont surgi, hier, et je dois impérativement les écrire avant de perdre celles-ci. L'histoire, cette fois, se déroule en automne, ma saison de prédilection. J'ai presqu'un tier du roman d'écrit et je prends un plaisir fou à bâtir ce récit qui est tout aussi plein de rebondissements que le premier.
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Je vous reviendrai donc d'ici une quinzaine. D'ici-là, portez-vous bien et profitez des chatoyantes couleurs de l'automne qui ne durent malheureusement pas très longtemps...
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À bientôt donc...
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Dominique Perrier
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dimanche 21 septembre 2008

Cent fois sur le métier...

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Bonjour chers visiteurs,

Non, non, je ne vous oubliais pas! C'est simplement que le temps me manquait ainsi que le sujet pour écrire sur mon blogue. Mais voilà, hier soir j'ai constaté qu'une de mes lectrices m'avait laissé un commentaire fort agréable et très encourageant et comme je m'y attendais, cela m'a inspiré un nouveau message à vous écrire ce matin. Merci Joanie de m'avoir relancée sur une autre piste... Je vous répondrai, par le fait même, directement Joanie puisque votre commentaire vous concerne personnellement en plus de toucher également beaucoup d'aspirants auteurs.
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En effet, tout comme vous, quelques personnes m'ont dit avoir écrit des textes pour les détruire par la suite. Eh, oui, vous n'êtes pas la seule! Je ne prétends pas connaître les raisons qui vous ont poussée à prendre cette décision. Mais pour certains, je sais que c'est parfois par déception du résultat de leurs efforts, par gêne que quelqu'un les lise et les juge ou même, tout simplement, sans qu'il ne le réalise pleinement, par manque de confiance en soi.
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Je comprends les sentiments qui peuvent pousser un aspirant auteur à agir ainsi mais il va sans dire que ce geste n'apporte rien de concret. De plus, si quelque chose vous pousse à écrire, c'est que le goût de l'écriture est en vous et ne demande qu'à surgir. Il faut être indulgent face à ce talent qui ne demande qu'à s'épanouir et ne pas l'étouffer impitoyablement.
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Je compare souvent l'écriture à la peinture. Comme je peins depuis plusieurs années, de façon tout à fait autodidacte, il m'a fallu beaucoup de persévérance et j'ai dû retoucher sans cesse mes premières toiles. Et même alors j'en étais plus ou moins satisfaite. Mais même si elles m'apparaissaient naïves et très imparfaites, je ne les ai pas jetées. Car à les regarder, alors que mon regard même évoluait, j'apprenais de mes erreurs et je savais lesquelles je ne referais plus. C'est pourquoi je vous dis: Prenez vos essais d'écriture comme autant de pratiques qui vous formeront. On peut apprendre tant de chose de façon tout à fait autodidacte. Lisez, observez et tentez de créer. Ce n'est qu'ainsi que vous évoluerez. Le secret est dans la pratique. Il faut retravailler à plusieurs reprises le texte déjà écrit. Le premier jet ne sert qu'à raconter l'histoire, à mettre les idées en place. Ensuite, il faut, et ce plusieurs fois, remanier les constructions de phrases, cherchez de meilleurs adjectifs, abréger les phrases qui n'en finissent pas, etc... Et surtout, il faut être objectif face à soi-même et indulgent face à nos erreurs.
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Également, je voulais vous dire merci, chère Joanie, de me faire part de l'intérêt de vos amis envers "Glaces Obscures". Si le coeur leur en dit, je les invite à venir me visiter sur mon blogue et à me faire part de leur opinion. Il me fera plaisir de discuter avec eux.
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Voilà. J'espère, chers lecteurs et visiteurs, aspirants auteurs, que le sujet de ce message vous aura donné l'élan nécessaire pour vous lancer et surtout pour ne pas céder au découragement qui nous guette parfois. Le métier d'auteur en est un solitaire lorsque l'on se retrouve assis devant son ordi. à tenter d'imaginer une histoire qui emportera (en tout cas, c'est le souhait de tout écrivain) d'innombrables lecteurs à notre suite dans notre imaginaire. Mais lorsque nos lecteurs prennent la peine de nous écrire et de nous dire : "Ne lâchez-pas! On aime vraiment ce que vous avez écrit!" C'est la plus belle des récompenses que l'on puisse imaginer.
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Je vous donne donc rendez-vous d'ici peu pour un prochain message. Portez-vous bien.
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Dominique P.

mercredi 3 septembre 2008

L'attente

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Bonjour à tous,
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Je faisais le compte ce matin et, oui! il y a déjà six mois que Glaces Obscures est sur les tablettes des librairies. C'est fort étrange en vérité de se dire qu'un roman sur lequel est apposé notre propre nom est à la disposition du public. Il s'écoulera beaucoup de temps, sans doute, avant que je ne m'habitue à cette idée. Mais c'est bien ainsi car à chaque fois que j'y repense, le plaisir est toujours renouvellé.
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Vous savez, alors que je m'apprêtais à écrire ce nouveau message, je me disais que ce que j'ai trouvé le plus difficile dans toute cette histoire, c'est l'attente. Depuis que je me suis mise en tête d'écrire un livre et de tenter ma chance dans ce domaine, il y a déjà de cela 8 années, il me semble que ma vie tourne sans cesse autour de ce désir d'écrire et que, par la force des choses, je suis toujours en attente de quelque chose. Pourtant, je suis particulière attachée à cette philosophie qui veut que le chemin est tout aussi important que la destination.
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Par exemple: Lorsque j'ai débuté l'écriture de Glaces Obscures, je ne m'imaginais pas du tout que le trajet pourrait être aussi long pour me rendre jusqu'à l'édition de mon roman (si évidemment j'avais la chance de tomber sur un éditeur intéressé par mon manuscrit) et je tendais déjà vers ce but ultime. Mais lorsqu'on travaille, que l'on a une famille, que le quotidien est plus que rempli des petites choses et obligations de la vie, il ne reste que peu de temps pour se consacrer à l'écriture. Je me suis donc interdite de penser à ce que je considérais comme la ligne d'arrivée et me suis contentée d'écrire et d'espérer que cela ne me prendrait pas trop de temps avant d'apposer le mot "fin" à mon roman. Puis, lorsque ce jour béni est enfin arrivé, la frousse s'est montrée le bout du nez. Car c'est une chose que de vouloir quelque chose mais parfois, s'en est une autre d'aller jusqu'au bout pour y arriver. Moi qui écrivait dans la solitude de mon chez-moi, je devais maintenant sortir de l'ombre et soumettre ce manuscrit sur lequel j'avais tant travaillé aux verdicts des éditeurs. Et c'est là que l'attente est revenue me hanter. Car à chaque envoi à un éditeur, il y a la réponse qui tarde à arriver. Et lorsque c'est un refus, ce qui est très fréquent car, apparemment, il est rare de trouver preneur du premier coup, l'on doit reprendre courage et l'envoyer de nouveau à une autre maison d'édition dans l'espoir qu'il saura enfin intéresser quelqu'un. Et l'attente recommence...
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Il est vrai qu'après la signature du contrat, alors que j'étais en pleine action à retravailler mon roman et que je voyais enfin "la ligne d'arrivée", soit la sortie de Glaces Obscures, cette impression s'est quelque peu estompée. J'ai pensé alors naïvement que ce serait bientôt terminé et que je pourrais oublier jusqu'au mot "attente" lorsque mon roman serait enfin mis en vente. Et bien non! Je peux vous dire qu'il n'en n'est rien. Car il y a quelques mois, lorsque j'ai entamé l'écriture de la suite de Glaces Obscures (alors que je ne sais aucunement s'il verra le jour puisque cela dépend grandement du succès qu'aura le premier tome), je tends de nouveau vers cet aboutissement qu'est l'édition d'un deuxième livre. Et les idées abondent déjà pour une autre histoire que j'ai en tête depuis un moment et une autre encore s'est pointée le bout du nez il y a quelques jours... Désespoir! Je crois que je suis vraiment obsédée par l'écriture!
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Bon! Il faut que je vous laisse... Je dois vraiment aller écrire...
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À +
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Dominique

vendredi 22 août 2008

L'humilité

Bonjour à tous,
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Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'une qualité oh! combien exigeante mais qui peut être également très satisfaisante. Elle forme le caractère sans bons sens! C'est l'humilité!
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Ah! Ce mot! Il n'a l'air de rien mais lorsqu'on l'emploi, une crainte obscure nous envahi. C'est que, voyez-vous, il implique tellement de choses, de renoncement, d'abandon de soi parfois. Il nous fait craindre le pire mais quand on se plie à ses exigences, surprise! C'est souvent pour le mieux.
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En tant que nouvelle auteure, j'ai eu beaucoup à apprendre lors de l'édition de "Glaces Obscures" (et il m'en reste encore beaucoup à assimiler, soyez-en sûr!) mais certaines choses ont été plus difficiles que d'autres à intégrer. Et l'une d'elle est précisément l'humilité. Qu'est-ce que l'humilité vient faire là-dedans me direz-vous? Et bien, elle tient une très grande importance dans la vie de ceux et celles qui désirent, avant-tout, livrer à leurs lecteurs un produit de qualité.
Voyez-vous, on investi tellement de nous-même, de temps et d'énergie, dans l'écriture d'un roman ou de tout autre genre de bouquin, à retravailler nos structures de phrases, à modifier ceci et cela, à corriger ceci et encore cela, que lorsque vient le temps d'accueillir l'opinion de l'éditeur concernant notre travail, d'écouter ses commentaires et ses suggestions, cela ne se fait pas sans heurts, parfois. Jusqu'à ce qu'on comprenne que si notre but en tant qu'auteur est de raconter une histoire qui emballera les lecteurs, l'un des buts de l'éditeur est de la rendre accessible, justement, au plus grand nombres de lecteurs possible.
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Je m'explique: Portée par l'enthousiasme (et l'inspiration évidemment), je me plaisais parfois à jouer de tournures de phrases qui m'apparaissaient vraiment excellentes. Et elles l'étaient, je vous l'assure! Mais mon éditrice me demandait de simplifier et je vous le dis: Je ruais carrément dans les brancarts! Mais, j'ai fini par réaliser en écoutant ses explications que cela rendaient quelquefois la compréhension de l'histoire plus ardue pour les lecteurs. J'ai compris que lorsqu'on s'arrête à repenser à une phrase et à sa signification réelle, il est fort probable qu'on "sorte de l'histoire". Ce que je ne voulais à aucun prix étant donné que mon but premier était de divertir mes lecteurs au point de leur faire perdre la notion du temps.
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J'ai donc prêté une oreille plus complaisante aux suggestions de mon éditrice et je vous l'avoue: Je n'ai pu que m'en féliciter. Le produit final n'a rien perdu de son caractère, il s'est simplement affiné, à ma grande satisfaction.
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Voilà donc pourquoi je vous parlais d'humilité. Personne ne détient la science infuse et, malgré tout le talent que l'on pourrait posséder, l'on doit prendre conscience qu'écouter une opinion extérieure ne nous enlève rien et peut, tout au contraire, nous rapporter beaucoup.
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Bonne fin de semaine et à la prochaine!
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Dominique
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lundi 11 août 2008

Patience, persévérance et perfectionnisme

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Bonjour à tous,
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Je ne peux m'empêcher de partager avec vous mes états d'âmes concercant la saison estivale 2008: Ouach! Quel été mouillé mes amis! Moi qui pourtant aime la pluie, cette fois c'est trop! J'ai l'impression de me liquéfier à force de la regarder tomber. Heureux les jardiniers: Pas besoin d'arroser! Quoique pour les cultivateurs, certaines cultures s'accomodent mal d'autant d'eau. Et quant aux vacanciers, vous avez toute ma sympathie: Quand les vacances sont à l'eau... O.K., O.k... Finalement, c'est peut-être mieux que cela tombe en pluie plutôt qu'en neige... :-)
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Aujourd'hui mon thème portera sur les trois "P": Patience, persévérance, perfectionnisme.
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Évidemment, on ne se connait pas toujours très bien soi-même et si l'on nous pose comme question: "Quelles sont tes principales qualités?", beaucoup auront un véritable "blanc". La plupart d'entre nous sont ainsi: On connait mieux ses défauts que ses qualités. Mais au fond, c'est peut-être simplement qu'on a manqué de "sens de l'observation" et que lorsqu'elles ont été sollicitées, nos qualités sont passées inaperçues. Lorsque j'écris, je ne m'arrête pas à analyser quelles sont les qualités mises en pratique. Mais, lorsque j'y réfléchis par la suite, c'est d'une évidence...
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Par exemple: Avez-vous imaginé un instant le degré de patience et de persévérance que cela demande à un auteur qui s'embarque dans une histoire longue de 400 pages ou plus? Surtout lorsque l'on doit en plus se taper de la recherche? Par exemple, les romans sur fond historique! Les auteurs d'ouvrages de ce genre ont toute mon admiration!
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Bien sûr, on connait le moment où l'on commence à écrire... on sait le nombre d'heures maximales quotidiennes ou hebdomadaires que l'on peut consacrer à l'écriture... et on se fixe souvent une "date limite" pour apposer le mot "fin" à notre manuscrit... Mais tout de même! C'est un travail de longue haleine, où l'on est seul face à nous-même. Où parfois les idées ne viennent pas! Où parfois, elles abondent mais "ZUT"! On est coincé à l'extérieur alors qu'on voudrait s'asseoir devant le moniteur! Bien sûr les lignes, les paragraphes, les pages puis les chapitres finissent par s'accumuler mais souvent pas assez rapidement à notre gré...
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Quant au perfectionnisme, il est tout à fait indispensable. Pour que notre histoire soit la plus cohérente et la plus crédible possible, on se doit de pourchasser impitoyablement les erreurs potentielles et par le fait même, cela exige une relecture constante et attentive. Je vous laisse imaginer à quel point cela peut devenir fastidieux, à la longue...
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Finalement, ce que je cherche à vous dire c'est qu'écrire une histoire c'est bien plus que "raconter quelque chose". Il faut faire preuve du soucis du détail, être impitoyable et sans indulgence face à nos "erreurs humaines", remettre sans cesse le tissage sur le métier. Et quand on croit avoir tout donné de soi, il faut remettre tout ça sur le tapis encore une fois. Je me souviens d'avoir dis à mon éditrice vers la fin des révisions: J'ai l'impression d'être une éponge qu'on a pressée au maximum. Elle s'est mise à rire mais elle a ignoré mes doutes et a su trouver les mots pour me stimuler et pour m'encourager afin que je persévère et que je donne le maximum de moi-même. Merci Annie!
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Au fond, c'est comme n'importe quel travail lorsqu'on aime son métier. Il faut avoir une solide conscience professionnelle afin de donner le meilleur produit possible. Bien sûr, il ne plaira pas à tous car on a tous des goûts différents mais on sait du moins qu'on a donné le maximum. Et l'écriture, c'est également, avant-tout, un travail de création qui nous offre beaucoup de liberté et de plaisir.
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Voilà... C'était un autre petit bout de mon quotidien...
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Je vous dis donc à bientôt pour un prochain message.
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Dominique
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jeudi 31 juillet 2008

De la lecture à l'écriture

Bonjour chers amis et visiteurs,

J'aimerais vous entretenir aujourd'hui du cheminement qui s'est produit pour que de simple lectrice je devienne auteure. Je sais, je sais, je ne suis encore qu'une auteure débutante étant donné que je n'ai qu'un seul roman à mon actif. Mais l'édition de ce premier livre a été pour moi une révélation. En fait, une deuxième révélation car la première, je l'ai vécue il y a de cela assez longtemps, alors que je n'étais qu'une toute jeune enfant. En effet, c'est alors que je fréquentais la troisième année du primaire que j'ai découvert un endroit fabuleux, plein de rêves et de magie et tout à fait accessible à une grande majorité de personnes: la bibliothèque municipale. C'est à cet instant précis que se posaient déjà les jalons qui allaient me mener jusqu'à l'édition d'un premier livre. Évidemment, à cette époque, je n'en avais aucune idée. Mais, dès lors que j'ai eu en main ma carte de membre de la bibliothèque qui me permettait d'emprunter à ma guise des bandes dessinées et autres histoires de mon âge, je passais tous mes temps libres à lire, découvrant le monde entre ces pages merveilleuses et y puisant à mesure que les années s'écoulaient et que mes lectures se faisaient plus sérieuses, souvent beaucoup de sérénité en plus d'un plaisir ineffable. Puis, à force de lire ainsi comme une véritable passionnée, je me suis découvert une certaine facilité à aligner les mots lorsque je devais faire une rédaction pour mes cours de français. Et comme c'est souvent le cas lorsqu'on a des prédispositions pour certaines choses, je me suis prise à vraiment aimer cela, surtout que j'avais d'excellentes notes pour ces compositions ce qui n'a fait que m'encourager à récidiver.

L'écriture, selon moi, c'est quelque chose qui se prépare de longue date, qui couve, silencieuse mais bien présente et dont on entretient la flamme mine de rien par des lectures qui nous emportent et nous changent même un peu, parfois. Et puis un jour, lorsque la lave ne peut plus être contenue, elle explose et nous pousse à enfin tenter le coup, à se lancer, à espérer et peut-être même qui sait, à parvenir enfin à trouver sa voie et à se réaliser.

À tous les aspirants auteurs qui me lisent en ce moment, je vous dis: C'est une route dont on ne sait pas s'il y aura une destination tout au bout mais il vaut mieux avoir essayé et ne pas réussir que d'être certains de ne pas réussir parce qu'on a même pas osé tenter l'aventure. Il faut garder confiance et regarder devant nous avec courage et persévérance. Ce n'est qu'ainsi qu'on a une chance d'arriver au but. Ma devise personnelle est depuis longtemps la même car elle me porte de l'avant : "Le meilleur est à venir".
Je vous laisse donc là-dessus et vous dis "à bientôt".

Portez-vous bien.

Dominique

vendredi 18 juillet 2008

Le sens de l'observation

Bonjour à tous,
J'ai été un peu longue à me rappeler à votre bon souvenir et je m'en excuse. Les obligations quotidiennes me laissent malheureusement peu de temps pour écrire sur mon blogue et c'est bien dommage. Mais me voici! Et tel que promis, je poursuivrai en décortiquant quelques caractéristiques qui me sont nécessaires pour écrire.
Mon sujet d'aujourd'hui sera le sens de l'observation. Évidemment, tout le monde sait que celui-ci est primordial. En effet, il faut emplir ses bagages, être constamment à l'affût du plus grand nombre possible d'anecdotes, d'événements, de circonstances, de caractères, de physionomies, de paysages etc. afin de pouvoir les rappeler à sa mémoire et y puiser en cas de besoin. Il faut être attentif à ce qui nous entoure pour que rien ne nous échappe et pour pouvoir par la suite se servir de ses observations pour étoffer un décor, un personnage etc. Tout peut être utile. Que ce soit ses expériences personnelles ou celles de personnes de notre entourage. Mais là, attention!!! Il faut garder un périmètre de sécurité et prendre bien soin de ne mettre personne dans l'embarras!
Ceci dit, malgré ces deux caractéristiques importantes que sont l'imagination (dont je vous ai déjà entretenus lors de mon précédent message) et le sens de l'observation, cela ne suffit pas. Il faut également être avant tout être un(e) mordu(e) de lecture et avoir pratiqué celle-ci avec passion durant de longues années. Ainsi, lorsque le désir d'écrire se manifeste, ce n'est que l'aboutissement normal d'un cheminement très personnel et l'on a déjà une bonne idée de la façon d'écrire un texte. Évidemment, il faut également avoir une certaine prédisposition pour la chose... Mais cela est une autre histoire dont je vous entretiendrai dans un autre message...
Je vous dis donc à bientôt...
Dominique

dimanche 6 juillet 2008

L'imagination

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Bonjour chers amis et visiteurs,
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J'ai tenté d'écrire ce message sur mon blogue inital à glacesobscures.blogue.ca mais il semble y avoir un problème car je n'arrive pas à me connecter. Donc, vous pourrez désormais me lire sur celui-ci et j'indiquerai simplement (lorsque je le pourrai) sur l'autre blogue, qu'un nouveau message est disponible à glacesobscures.blogspot.com
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Enfin! Le beau temps semble bien installé! C'est excellent pour le moral mais beaucoup moins bon pour l'envie d'écrire. En effet, j'ai davantage le goût de m'asseoir à l'ombre sous les arbres avec un bon roman que d'avoir un long tête à tête avec mon ordinateur... Mais la suite de l'histoire m'obsède et je sais bien que je ne pourrai bouder mon ordi. très longtemps... D'ailleurs, il ne faut pas s'arrêter d'écrire si on ne veut pas perdre le fil.
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Je ne sais trop par où commencer quant aux qualités requises pour devenir écrivain. Évidemment, il y en a plusieurs et sûrement certaines sont-elles très différentes d'un auteur à l'autre. Je me contenterai donc de vous donner mon opinion quant à celles qui m'ont été nécessaires pour me lancer dans cette aventure. La plus importante à mon avis, et de loin, c'est l'imagination. En effet, si l'on est quelqu'un de très terre à terre, qui a du mal à se projeter dans la réalité des autres personnes et à comprendre le pourquoi des choix de ces mêmes personnes selon leur vécu, il m'apparait très difficile de définir des personnages avec des caractères qui leur sont propres et leurs réactions face aux situations dans lesquelles ils auront à évoluer. Quant à ces situations, elles ne sont pas toujours simples à inventer. Pour ma part, un simple paysage est suffisant pour m'inspirer. Où la démarche particulière d'un animal sauvage aperçu lors d'un documentaire à la télé. Et voilà! Mon imagination s'emballe et je pars dans l'élaboration d'une scène particulière. Un signe qui ne trompe pas pour déterminer si l'on possède cette qualité, c'est lorsque l'on a toujours eu une forte tendance à la rêverie éveillée. Je m'explique: Lorsque j'étais toute jeune et que j'avais de la difficulté à m'endormir, au coucher, je me racontais à moi-même une histoire que je poursuivais inlassablement chaque soir. C'est un peu de cette façon que s'est bâti Glaces Obscures. Après avoir mis en place les personnages, l'idée générale de l'histoire et le décor où se déroulerait l'action, je me suis surprise à d'innombrables reprises à partir en rêve éveillé et à construire le scénario et la succession des événements en repassant en esprit ce qui était déjà écrit. Et tout d'un coup, Hop! Une idée surgissait et venait se greffer comme d'elle-même à l'histoire.
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Voilà pour aujourd'hui. Ce message est suffisamment long que je risque de vous ennuyer si je m'entête à poursuivre. Mais ça m'a tout de même donné l'idée de départ quant aux qualités dont je veux vous parler tel que : Le sens de l'observation, le goût particulier de l'écriture et bien sûr de la lecture, le perfectionnisme et le soucis du détail, la persévérance et la patience, et sûrement d'autres me viendront-elles à l'esprit entretemps mais il y en a une que j'ai découverte lors de l'édition de ce premier roman et que je n'aurais jamais cru être nécessaire à un écrivain. Pourtant, à mon sens, elle est indispensable: C'est l'humilité!
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Donc, je garde mes énergies restantes pour écrire quelques pages de mon roman en cours. On se reparle d'ici peu. En attendant, portez-vous bien et profitez du beau temps.
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À bientôt!
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Dominique

jeudi 26 juin 2008

Bienvenue à vous, chers visiteurs!

Voilà, je suis là!

Évidemment, je garde un pied-à-terre à l'adresse suivante: http://glacesobscures.blogue.ca/ qui abrite mes débuts dans le domaine du blogue. Vous pourrez toutefois me lire sur ce blogue-ci qui deviendra peu à peu mon blogue principal. Mais nous procéderons en douceur... histoire de garder un suivi d'un blogue à l'autre.

Donc, je vous donne rendez-vous d'ici une dizaine, pour mon prochain message qui portera sur le travail de l'écrivain...

C'est un rendez-vous!

Dominique